Lunaria, un nouveau concept-store de yoga écoresponsable

Lunaria est unique en son genre : la boutique – qui a ouvert en décembre dernier – est la seule à Nantes à être entièrement consacrée au yoga. Avec un point d’honneur : chaque pièce, des tapis aux leggings, a été scrupuleusement choisie par Marie, la fondatrice de Lunaria, selon des critères éthiques et écologiques. On y trouve les tapis Yogamatata et Jade Yoga, les vêtements des marques Yoga Searcher, Kitiwaké ou encore Gayaskin, mais également des accessoires : les kits de rituels Womoon, les tisanes GreenMa, les bougies Herbivore, et même le beau magazine Druidéesse… Mais ce n’est pas tout ce qui rend Lunaria unique : cinq fois par semaine, la boutique se transforme en studio. On peut notamment s’entraîner à utiliser le FeetUp, cet accessoire qui permet d’apprendre à faire des postures inversées tout en douceur, pour se sentir à complètement l’aise en Sirsasana ! 

On voulait vous en parler dans le Yoga City Break de Yoga magazine #30 (en kiosque depuis peu) mais le concept-store éphémère devait fermer avant sa sortie. La bonne nouvelle, c’est que son ouverture est prolongée jusqu’en mai !

Lunaria, passage Cœur de Nantes. www.lunaria-nantes.fr

Texte : Clémentine Kœnig 

L’Acroyoga Spring Festival, c’est du 30 avril au 3 mai à Mèze !

C’est à Mèze, à quelques kilomètres de Montpellier et de Sète, qu’aura bientôt lieu la deuxième édition de l’Acroyoga Spring Festival. Trois jours et demi de jeux, d’expérimentations et de défis pour découvrir une pratique basée sur le contact, la confiance et la force intérieure.

Cette année, les organisatrices du festival mettront l’accent sur les deux facettes de l’Acroyoga : son côté « solaire » avec d’excitants défis acrobatiques, et son côté « lunaire » axé sur la détente, la relaxation et l’exploration sensorielle…

Au programme ? Des workshops pour tous les niveaux – oui, même les novices et grands débutants pourront apprendre à « voler », aidés par des professeurs attentifs. En soirée, place à la musique, aux massages et aux jams ! Des repas végétariens sont servis sur place.

Pour plus d’infos et pour réserver, c’est par ici.

Texte : Clémentine Koenig. Photographie : Mathieu Pertus

Qi Gong de la femme

Organisé par Frédéric Volle et Blandine Swyngedauw, l’atelier Qi Gong de la Femme régularise les cycles aux différents stades de la vie et apprivoise le féminin dans la douceur et la vitalité.

Il vous permettra d’explorer un ensemble de pratiques corporelles basées sur le chakra du cœur, centre énergétique principal de la femme, de la conscience, de la compassion et de la perception intuitive du réel.

Au programme : Qi Gong de la Femme, Qi Gong du Cœur, Tandava, mouvement spontané, méditation sur les émotions, pratique du cercle, enseignement tantrique et taoïste.

Rendez-vous dimanche 8 mars de 10 h à 12 h 30 et de 14 h à 17 h 30 à l’Espace Citi’zen du Parc Floral.

Pour plus d’informations, c’est par ici

Deva Premal nominée aux Grammy Awards

Ses chants et mantras nous introduisent dans un état de méditation des plus profonds, où règne un espace de quiétude. Après avoir consacré plus de 20 ans de sa vie à la musique de dévotion, Deva Premal et son album DEVA, ont rejoint le rang des albums d’exceptions.

La douce musicienne à la voix envoutante a été nominée aux Grammy Awards 2020, dans la catégorie du meilleur album New Age, aux côtés de David Arkenstone, David Darling, Peter Kater et Sebastian Plano.

Avec plus de sept millions de téléchargements, son dernier album nous emmène dans un voyage qui adoucit le cœur et apaise l’esprit.

Les gagnants des 62èmes Grammy Awards seront annoncés le 26 janvier 2020.

Café Aum

Café Aum, c’est une véritable bulle de bien-être au cœur d’Issy-les-Moulineaux, alliant à la fois studio de yoga et espace de restauration, 100 % gourmand et sain.
Que vous soyez végétarien, végétalien, mangiez sans gluten ou alors sans lactose, la carte propose des petits plats qui sauront ravir les papilles de plus d’un. Une dizaine de professeurs assurent les cours de yoga, allant du traditionnel Hatha aux plus dynamiques  Vinyasa et Ashtanga, tout en passant par des pratiques douces comme le Yin Yoga ou encore le Yoga maman-bébé.
Un lieu joyeux pour se ressourcer, testé et approuvé par la rédaction !

Pour plus d’informations c’est par ici !

L’essence du Yoga

S’évertuer à bâtir un monde plus humain et plus juste. C’est le dessein du moine bouddhiste et auteur de renom Matthieu Ricard, et la raison d’être de Karuna-Shechen, l’association humanitaire qu’il a créée et qui œuvre depuis près de 20 ans au cœur des régions himalayennes. En Inde, au Népal ou encore dans le Tibet oriental, cette association agit dans les domaines de la santé, de l’éducation, du développement des communautés et de l’autonomisation des femmes. Des initiatives qui ont un réel impact puisque l’an dernier plus de 250 000 personnes ont bénéficié de son aide et ont pu ainsi améliorer leurs conditions de vie.

Yoga pour la compassion

L’association a choisi son nom en référence au mot sanskrit “karuna”, qui signifie compassion. La vision et le travail de Karuna-Shechen reposent en effet avant tout sur l’altruisme, la bienveillance et, bien sûr, la compassion. Des valeurs régulièrement mises en relief à travers diverses initiatives, comme Yoga For Karuna. Lancé en octobre 2018, ce mouvement vise à collecter des fonds par le biais d’un yoga solidaire et altruiste. Pendant trois jours, partout en France et dans le monde, professeurs, écoles et studios de yoga se mobilisent gratuitement pour organiser des cours dont les recettes sont reversées à l’association. « L’idée de Yoga For Karuna est venue très naturellement à l’initiative de plusieurs professeurs qui donnaient des cours de yoga solidaires, indique Sébastien Pais de Figueiredo, organisateur de la première édition. Nous nous sommes alors dit que ce serait intéressant de réunir plus de personnes et de professeurs ».

Avec un total de 30 000 € collectés, le bilan de la première édition de Yoga For Karuna s’est avéré plus que positif. Une somme qui a contribué au financement de divers projets humanitaires exclusivement dédiés aux populations défavorisées en Inde, berceau du yoga. « La première édition a aidé à la construction de jardins potagers ainsi qu’au financement de plusieurs cliniques mobiles. On ne se rend pas compte, mais avec 30 000 €, on soigne 10 000 personnes, soit 7 % de notre public sur une année », poursuit Sébastien.

Pour cette nouvelle édition, l’association espère collecter le double de l’année dernière et contribuer ainsi au financement de deux nouveaux projets : l’alphabétisation des femmes et le soutien des écoles maternelles à travers la formation d’instituteurs et l’achat de matériel.

Donner du sens à la pratique

D’après Patricia Girard, professeure bénévole lors la première édition, il s’agit également d’une occasion de se reconnecter avec l’essence même du yoga : « Ça donne du sens à la pratique de se retrouver tous autour de ces valeurs, de sortir du cours où l’on vient uniquement entretenir son corps. »  Redonner du sens à la pratique, c’est aussi l’envie de Caroline Perrineau, alias The Yoginist sur Instagram. Ce que cette yogini apprécie avant tout, c’est de pouvoir casser les codes du yoga parisien : « J’ai beaucoup aimé me retrouver avec un groupe de personnes motivées, désireuses de continuer sur cette voie d’entraide et de solidarité. Ici, l’intention est avant tout de partager un moment et de garder, finalement, le côté simple du yoga. »

Une initiative authentique, comme le décrit à son tour Sébastien Pais de Figueiredo. Pour lui, la force de Yoga For Karuna repose essentiellement sur la capacité à réunir des personnes un peu partout dans le monde, et donner ainsi la possibilité à chacun d’aider à son échelle. Comme le dit si bien Matthieu Ricard : « Être altruiste nous permet d’aider autrui. Mais c’est également la manière la plus satisfaisante de vivre. » Alors, rendez-vous à la prochaine édition de Yoga For Karuna, l’occasion de vous faire du bien tout en faisant du bien aux autres.

Que pouvons-nous faire ?

  • Participer à la 2e édition de Yoga For Karuna qui aura lieu les 25, 26 et 27 octobre 2019.
  • Si vous êtes professeur de yoga, rejoindre le mouvement organisant un événement.
  • Soutenir l’association Karuna-Shechen en faisant un don sur karuna-shechen.org.

TEXTE Juliana Metheyer PHOTOGRAPHIES © Karuna Shechen

3 jours au Vegan Surf Camp

Samedi 31 août

Après un train, un bus, un autre bus et… un troisième bus, nous voilà arrivées au camping Les Cigales, à Moliets. C’est ici que tous les ans, une poignée de bénévoles de l’association L’Amour de la Terre installe le Vegan Surf Camp : hamac, canapés, grandes tentes pour les repas… « L’idée de départ, m’explique Inja, une des cofondatrices du camp, était simplement d’organiser un petit festival vegan d’une semaine. » Au fil des années, les festivités ont pris de l’ampleur et, la beauté des lieux aidant, le VSC s’est transformé en un petit coin de paradis ouvert de juin à septembre. Le programme est des plus idylliques : faire du surf, du yoga et manger végan.

Nous nous installons dans un adorable bungalow et enfilons nos maillots de bain en moins de temps qu’il ne faut pour dire « namasté ». La plage est à 10 minutes à pieds, le temps d’une petite promenade sous les pins. Autour de nous, des dizaines de surfeurs portent leur planche sur leur tête, technique que je n’avais observée que dans des films jusque-là. Ai-je précisé que je n’ai jamais touché à une planche de surf de ma vie ? Demain sera une grande première…

Dimanche

Le petit déjeuner est un régal. Porridge, fruits frais et fruits secs, soupe miso, tartines… le buffet, entièrement bio, est tout simple mais absolument délicieux. Et pour le déjeuner, le camp a mis en place un système très pratique : tous les matins, les restes du dîner de la veille sont mis à notre disposition. Nous sommes invités à remplir des bocaux à nos noms, que nous pouvons garder au frigo et récupérer dès que notre estomac gargouille. On apprécie cette méthode anti-gaspillage !

10 heures : c’est parti pour le surf. Nous sommes une vaste majorité de débutants, tous prêts à nous jeter à l’eau. Porter la planche, choisir la bonne vague, hop, sauter, ramer, jeter un coup d’œil derrière son épaule, prendre de la vitesse… et se laisser porter jusqu’à la côte – wahou, c’est exaltant ! J’ai beau tomber à l’eau une fois sur deux, la joie d’y arriver l’autre moitié du temps me comble.

Le yoga en fin d’après-midi est exactement ce dont nous avions besoin pour terminer la journée en beauté : une séance d’introduction où Tiki, la professeure résidente, nous apprend la Salutation au Soleil en versions Hatha et Vinyasa. Je m’aperçois vite que, malgré son sourire chaleureux, Tiki n’est pas là pour rigoler : son enseignement est sérieux et exigeant. Pas étonnant : elle enseigne à Goa, en Inde, 6 mois de l’année. Pour le Vegan Surf Camp, elle organise deux à trois cours par jour, six jours sur sept : de quoi occuper ceux qui décident qu’ils ne sont finalement pas taillés pour le surf.

Lundi

Nous nous levons aux aurores (ou presque) pour profiter d’une longue méditation matinale, suivie d’un cours de yoga. Je suis déjà toute courbaturée : épaules, bras, cuisses, ça chauffe ! Mais les étirements font un bien fou.

Le temps de prendre le soleil dans un hamac, et c’est déjà l’heure de remonter sur nos planches. Objectif du jour : réussir à tenir debout ! Les deux profs qui accompagnent notre petit groupe sont hyper encourageants. Je grimpe sur ma planche, attrape une vague, prends de la vitesse, fais remonter mes genoux et… perds l’équilibre. La planche se retourne. Encore… et encore. À chaque fois. À bout de souffle, et drôlement moins déterminée que la veille, je prends un moment pour m’arrêter… et regarder autour de moi. La côte landaise est sublime – elle ne ressemble en rien aux plages bretonnes et méditerranéennes que je connais. Les reflets du soleil sur l’eau ressemblent à un rêve… Pendant un instant, le temps semble s’étirer. Rassurée, je remonte sur ma planche. Je ne parviendrai pas à tenir debout cette fois-ci, mais tant pis : après tout, je suis là pour m’amuser, pas pour obtenir un certificat de surfeuse professionnelle !

Mardi

Quoi, c’est déjà l’heure de repartir ? Je serais bien restée toute la semaine, comme le reste du groupe, mais hélas, le travail à Paris m’appelle. Je quitte cette bulle paradisiaque avec un pincement au cœur. Nous allons louper la matinée de nettoyage de la plage, la virée à San Sebastian, le cours d’Acroyoga sur le sable… Les hamacs, le yoga, la nourriture, les amis rencontrés, eh oui, même le surf malgré mes difficultés, tout me manquera ! J’ai déjà hâte de revenir l’an prochain…

Texte : Clémentine Kœnig. Photographies :  Vegan Surf Camp

Des fleurs pour les abeilles

Leur précieux travail de pollinisation est la clé de voûte de notre écosystème. Gardiennes de la chaîne alimentaire, elles permettent de faire pousser les plantes, les arbres et toutes les cultures qui nourrissent les êtres vivants sur terre – humains et animaux. Mais depuis une trentaine d’années, les abeilles disparaissent à une vitesse alarmante. En cause, l’utilisation massive des pesticides et l’urbanisation, synonyme de la destruction de leur habitat naturel.

Pour soutenir la recherche sur les abeilles et la production de miel français (avec un étiquetage attestant clairement son origine), l’Observatoire Français d’Apidologie a mis en place jusqu’au 23 juin une opération nationale. 150 000 pots de miel 100 % français contenant des graines mellifères dans leur couvercle seront mis en vente en grande surface ; les sachets de graines seront également en vente dans 1 200 jardineries et chez 3 000 fleuristes. Sur chaque produit vendu, 1,50 € reviendra au projet pour :

• former professionnellement des personnes au métier d’apiculteur ;

• financer des programmes de recherche sur les abeilles ;

• aider à la création d’exploitations.

Pour plus d’information et pour retrouver le réseau de fleuristes et jardineries participant à cette action, rendez-vous sur www.flowersforbees.com

Rencontre avec Anne Bianchi, aux portes de la Kundalini

Ce qui nous lie

Il n’y a pas de hasard. Parmi les nombreuses formations en Yoga Kundalini qu’Anne Bianchi a suivies à l’étranger, l’une des plus marquantes a été celle de Yoga Borgo, en Ombrie. Un sublime ancien monastère tenu par un couple d’Américains, élèves de la première heure de Yogi Bhajan. Et aujourd’hui, le studio d’Anne se situe à l’étage d’une fascinante bâtisse construite en 1835 par le comte de L’Escalopier. Sa famille – les Della Scala – était originaire de Vérone… comme les ancêtres d’Anne. Avec ses grands yeux noisette et ses cheveux ondulés, la professeure de 46 ans n’a pas renié ses racines – à la fin de ses cours, il n’est pas rare qu’elle invite les élèves à partager une infusion dans la cuisine adjacente. La convivialité à l’italienne…

Ce jour-là, nous nous retrouvons à deux pas du studio Satnam Montmartre, dans une pizzeria. « Ce quartier a une énergie très particulière : entre le Sacré-Cœur et le Moulin Rouge, le mysticisme et la dépravation, les mauvais garçons, les artistes et les abbesses qui ont protégé Montmartre pendant la Commune, explique-t-elle tandis que les haut-parleurs derrière nous diffusent une vieille chanson d’Adriano Celentano. Montmartre incarne ces polarités à l’œuvre dans l’Univers et en nous. » Comme une manifestation du tantra, qui signifie “tissu” : ce tissu qui relie le monde matériel et invisible, le physique et le divin, au-delà de la dualité.

Alchimie

En 2012, Anne fait un constat. En thérapie depuis ses 15 ans, âge auquel elle a traversé un traumatisme, elle a tout “visité” : le père, la mère, l’Œdipe… « J’avais accepté mon trauma, je vivais avec, et pour autant… je ne me transformais pas. Quelque chose dans mon corps attendait. » Comment faire pour enclencher ce fameux processus d’alchimie, qui permet de transformer le plomb (et les traumas) en or ? Un processus dont chacun est capable, Anne en est convaincue.

Partie en Inde à 17 ans, elle s’est essayée au traditionnel Hatha, puis à l’athlétique Ashtanga dans sa vingtaine, au rigoureux Iyengar pendant cinq ans… La kundalini ? Jamais entendu parler. Jusqu’à ce qu’une amie l’invite à une “full moon party”. Fêtarde invétérée, Anne accepte… et se retrouve sans rien comprendre au beau milieu d’un cours de Yoga Kundalini. « Je m’en souviens très bien : c’était un soir de pleine lune, à Marseille, fin août. On a chanté des mantras : Ong Namo Guru Dev Namo, Aad Guray Nameh… et j’ai adoré, j’ai juste adoré, en fait ! résume-t-elle avec un immense sourire. J’étais à l’aube de la quarantaine, en plein divorce, plus du tout en phase avec mon métier. Je pensais que ma vie était un bazar sans nom, je faisais des cauchemars toutes les nuits… et je me suis souvenue de cette phrase de Churchill que je dis souvent à mes élèves :  » Si tu traverses l’enfer, continue d’avancer.  » If you’re going through hell, keep going.

[…] Retrouvez la suite de l’article dans Yoga magazine #25, dès le 22 mai chez votre marchand de journaux et sur shop.oracom.fr.

Texte : Clémentine Kœnig. Photographies : Anaka (www.anakaphotographie.com)

Jessy Jane, une yogini sur la route

Son réjouissant projet est celui d’un tour du monde yogique et solidaire à moto. Dans chaque pays qu’elle traversera, la jeune professeure de yoga sera en lien direct avec une association locale (pour les droits des femmes, l’éducation…). Ayant elle-même donné un nouvel élan à sa vie grâce à l’aide d’association de réinsertion, elle est consciente de leur importance, a-t-elle expliqué à Yoga magazine. Ainsi, la moitié des revenus des cours de yoga donnés au cours de son périple sera reversée aux association qu’elle rencontrera. Le départ est imminent… Pour le fêter, Jessy Jane organise un cours le dimanche 26 mai sur le Champ de Mars. Une séance très spéciale puisque votre professeure entamera son tour du monde l’après-midi-même, juste après vous avoir dit « Namaste » ! Inscrivez-vous à l’événement ici, et suivez les aventures de Jessy Jane sur Instagram tout au long de son voyage.

 

https://www.instagram.com/p/BxkcfDriA7t/