Hatha caritatif avec Walter Ruta

D’où sa connaissance foisonnante de la philosophie du yoga, pour lui une philosophie de cœur. Il n’hésite pas à parsemer son enseignement de Yoga Hatha, tout à fait traditionnel, d’une dose d’humour et de créativité – car derrière sa longue barbe de yogi se cachent un sourire chaleureux et un regard lumineux. Profitant de son passage à Paris le temps d’un stage les 7 et 8 mars prochains (plus d’infos sur scuolayogapramiti.it/fr), Walter animera également un atelier le vendredi 6 mars au soir avec les centres Qee : deux heures autour des postures classiques du Yoga Hatha, une séance élaborée pour les élèves avancés et les professeurs de yoga. L’occasion de découvrir sa méthode d’enseignement très spéciale, basée sur la gradualité des mouvements pour avancer dans chaque posture en ayant bien conscience de tout ce qu’elle implique pour le corps et l’esprit. On va petit à petit dans l’asana, travaillant de plus en plus en profondeur pour mieux en comprendre toutes les subtilités. Son mantra ? « On peut aller plus lentement » ! Magie de la pratique qui se vit comme un véritable voyage et ne manquera pas d’allumer agni, votre feu intérieur. La totalité des sommes récoltées sera reversée à l’ashram Sri Vasavi de Madras, où Walter se rend régulièrement pour enseigner.

Le vendredi 6 mars à 18 h au centre Qee de Paris 2e, qee.fr

Pour vous inscrire, c’est par ici

Photographie : D.R.

Infusion de camomille, de réglisse et de houblon

La camomille apaise le corps et l’esprit. C’est une plante miraculeuse qui s’utilise aussi bien fraîche que séchée et se cultive très facilement, même en pot sur un rebord de fenêtre. Les fleurs de houblon, elles, soulagent les tensions et l’insomnie, et s’utilisent depuis la nuit des temps pour combattre la morosité et les changements d’humeur. Cette tisane goûteuse et relaxante est donc idéale pour bien dormir.

Ingrédients :

  • 7 g de camomille séchée
  • 7 g de fleurs de houblon séchées
  • 5 g de réglisse

Mélangez les herbes et conservez-les dans un bocal hermétique – préférablement en verre. Utilisez de quoi remplir une boule à thé par tasse, ou plusieurs pour une théière entière.

Photographies: Natascha Boudewijn

Quelques mot de… Christine Castillon

Pourquoi avez-vous choisi le Yoga Iyengar ?
Après avoir été libraire pendant une dizaine d’années, j’ai commencé à avoir des problèmes de dos. Quand j’ai finalement laissé le tai-chi pour le yoga, c’est tout un univers qui s’est ouvert à moi. Au début, j’ai pratiqué plusieurs styles de yoga qui ne m’ont pas laissé un souvenir impérissable. Puis j’ai essayé le Yoga Iyengar. B.K.S. Iyengar a réellement révolutionné l’approche du yoga par la précision qu’il a apportée aux ajustements, aussi bien dans la posture que dans les techniques de pranayama. Quand on a goûté à ce travail profond d’alignement, rien d’autre ne peut plus nous satisfaire. C’est une véritable addiction ! J’ai étudié le yoga à l’université et je n’imaginais pas à l’époque qu’il était possible de vivre ce dont parlaient les textes anciens.

C’est quoi être professeur de yoga pour vous ?
Le professeur n’est pas le guru. C’est juste un transmetteur. Transmettre sans distorsion demande de se vider de soi, de devenir un simple canal, et de s’ouvrir aux autres. C’est un art difficile. Quand j’ai compris que le yoga était un outil très efficace, j’ai eu à cœur de le faire connaître. Pour moi, c’est un outil universel de reconnexion et de rééquilibrage : une sorte de couteau suisse pour se reconnecter à soi et aux autres, sur tous les plans.

Quels conseils donneriez-vous à ceux qui veulent se lancer dans le Yoga Iyengar ?
Trouver un professeur certifié et suivre toutes les étapes de l’apprentissage sans sauter un seul palier. Lire L’Arbre du yoga ou La voie de la Paix intérieure de B.K.S Iyengar, qui décrivent le processus entier de la “transformation” que le yoga peut apporter dans notre vie. Être à l’écoute de soi et étendre les perspectives. Il se pourrait bien qu’on vous enseigne plus que vous n’aviez prévu d’apprendre.

Une personnalité qui vous inspire ?
B.K.S. Iyengar, bien sûr ! Non seulement par ses enseignements et ses écrits, mais aussi par le cheminement qu’il a inscrit en nous. Sri M représente une démarche en tous points remarquable et salutaire dans l’Inde d’aujourd’hui. Il a connu l’initiation classique dans les Himalayas, a été longtemps responsable des centres Krishnamurti et à présent son institut œuvre sur le plan social et éducatif de façon très active pour rapprocher les différentes communautés religieuses.

En savoir plus le Yoga Studio Approches

Retrouvez d’autres interviews de professeurs de yoga dans Le Grand Guide du yoga actuellement en kiosque.

Ma Parenthèse

Morgane et Daphné, deux jeunes femmes radieuses et pleines de bon sens, ont ouvert fin septembre, Ma parenthèse, un joli lieu de bien-être holistique qui concilie gourmandise, yoga et thérapies douces et naturelles.

Peut-être pousserez-vous la porte juste pour prendre un thé ou un café, attiré par la déco simple et chaleureuse du lieu ? Si oui, vous aurez raison car vous pourrez vous détendre dans cette atmosphère apaisante et qui sait, vous laissez tenter par un délicieux biscuit venant de la Maison Mercier à Bourges.

Si vous avez plus de temps, alors, offrez-vous une séance de yoga (sur les resplendissants tapis Baya), un divin massage du visage effectué par Alix – qui a travaillé plusieurs années dans le luxe avant de se former au massage du visage auprès d’un Japonaise – , ou une consultation en naturopathie. Car à l’étage se nichent une salle de yoga et deux espaces réservés aux massages et aux consultations en médecine naturelle :  massages ayurvédiques, reiki, MEGC, hypnose, sophrologie, coaching, naturo…

Et ce n’est pas tout, la petite boutique de Ma Parenthèse, décidément bien pensée, propose des tenues de yoga de la marque française écoresponsable Kitiwaké ainsi que des produits végans (et français) comme les probiotiques DIJO.

– Yoga/Pilates : 30 cours /semaine : du Warrior Yoga au Yin Yoga en passant par le Kundalini et l’Ashtanga
– Yoga brunch le dimanche
– Ateliers thématiques le week-end
– Le café propose une formule déjeuner.

C’est où ?
Ma Parenthèse
61 rue du Faubourg Saint-Martin, Paris 10e
Pour en savoir plus, cliquez ici

La peau, miroir de l’intérieur

La peau est notre organe le plus étendu. Elle remplit donc une fonction importante : elle protège le corps des agressions extérieures, assiste le système immunitaire et régule la température du corps. Malgré ce que voudrait nous faire croire l’industrie cosmétique, on sait que la beauté de notre peau commence à l’intérieur. Selon la médecine ayurvédique, la qualité de la digestion – qu’on appelle aussi agni(feu) – est essentielle à la santé. Lorsque ce feu est trop puissant ou trop faible, on court le risque de développer certains troubles – entre autres des affections cutanées. Le système digestif souffre aussi de la présence de mauvaises matières grasses ou de l’absence de fibres dans l’alimentation : les éruptions cutanées ou les inflammations sont alors souvent au rendez-vous.

Notre peau reflète aussi toutes nos pensées et nos émotions, selon la spécialiste ayurvédique de la peau Pratima Raichur : « Le visage est le miroir de l’âme. » Pour une peau rayonnante, elle conseille d’affronter toutes nos pensées et émotions sclérosées, car elles représentent un facteur important de vieillissement. Vous vous sentez stressé ou vous couvez quelque chose ? Votre peau risque de perdre son éclat.

Le yoga est un outil miraculeux pour restaurer la beauté de la peau. En particulier, les postures inversées stimulent la circulation sanguine du visage et vous feront rayonner encore longtemps après votre séance de yoga.

Anatomie

La peau est composée de trois couches. L’épiderme (epidermis) est la couche extérieure, qu’on appelle aussi couche cornée. Les nouvelles cellules se forment constamment dans la partie inférieure de l’épiderme. Résultat, les cellules plus anciennes sont repoussées à la surface de la peau et meurent – ce sont les cornéocytes. Elles forment un bouclier qui protège la peau des agressions extérieures. Entre les cornéocytes, on trouve les mélanocytes : des cellules qui produisent le pigment qui colore la peau et forme une sorte de parasol au-dessus du noyau de la cellule. C’est ainsi que la peau est protégée des rayons UV. Dans la deuxième couche, le derme (dermis),des vaisseaux sanguins et lymphatiques assurent la distribution de l’oxygène et l’élimination des toxines. C’est aussi ici qu’on trouve les nerfs qui donnent sa sensibilité à la peau. Un système spécial de globules blancs neutralise les virus et les bactéries. Le derme ne se renouvelle pas sans cesse, au contraire de l’épiderme. C’est pour cette raison qu’une blessure au niveau du derme laisse une cicatrice. La troisième couche cutanée, l’hypoderme, fait barrière entre la peau et les muscles et tendons du corps. Cette couche est notamment composée de graisse, de tissu conjonctif et de vaisseaux sanguins.

Découvrez les exercices pour avoir une peau lumineuse ici.

Texte : Saskia Grootegoed ; Illustrations : Ingrid Bockting

Le prana ou énergie vitale

Un corps énergétique ? Le concept n’est pas aussi ésotérique qu’il en a l’air. Car si l’énergie est invisible, elle n’en est pas moins perceptible. Il suffit de penser au doux frôlement de l’être aimé, à la chaleur sereine des mains du masseur, au ressentiment qui peut émaner d’un inconnu. Vous vous sentez allègre, fatigué, indolent, irritable ou détendu ? C’est votre corps énergétique qui s’exprime.

Tout comme chaque personne a un “look” unique, chacune a aussi une signature énergétique bien personnelle. Et plus on prend conscience de sa propre énergie, mieux on parvient à la déchiffrer à chaque instant. Avec un peu de pratique, on finit même par discerner celle des autres.

Voyage intérieur 

Il y a environ 3000 ans, les sages ont conçu une sorte de carte routière pour mener un voyage intérieur : ce voyage commence à l’extérieur du corps et finit au centre du soi – l’âme incarnée – en passant par cinq strates. Les Upanishads– ce texte classique du yoga tantrique – décrivent les cinq enveloppes, ou koshas, comme des formes d’énergie de plus en plus subtiles. La carte des koshas est un outil précieux pour approfondir sa pratique du yoga et améliorer sa qualité de vie. Vous pouvez l’utiliser comme une carte normale, c’est-à-dire pour vous orienter avant de commencer, ou pour retrouver votre chemin si vous vous perdez.

Cinq enveloppes 

Les yogis voient l’être humain comme un système énergétique ingénieux, capable de se recharger seul, enveloppe par enveloppe : tout comme les poupées russes, chaque “corps” s’emboîte dans le suivant. De l’extérieur vers l’intérieur, il s’agit de :

  • annamaya kosha, le corps physique,
  • pranamaya kosha, le corps énergétique,
  • manomaya kosha, le corps mental,
  • vijanamaya kosha, le corps spirituel,
  • anandamaya kosha, le corps heureux, ou corps de félicité.

Pranamaya kosha est la deuxième étape du voyage intérieur : prana signifie “énergie vitale”, maya“fait de” et kosha“corps”. Pranamaya assure la continuité de la vie, car c’est le prana– l’énergie vitale – qui régule les processus biologiques du corps, comme la respiration, la digestion, la division cellulaire ou la circulation sanguine. En médecine traditionnelle chinoise, on parle de chi. Quant aux Égyptiens, ils l’appelaient ka. Si le prana disparaît, la vie s’éteint. On dit que certains yogis apprennent à stopper leur respiration ou leur pouls pendant un long moment quand ils méditent, afin d’économiser leur prana.

Heureusement, il existe des manières moins radicales de garder son corps énergétique chargé à bloc : en mangeant sainement et en évitant les toxines, par exemple. Mais la meilleure façon de nourrir son pranamaya kosha est de pratiquer le pranayama, qu’on définit souvent comme étant un exercice respiratoire, mais qui est en réalité bien plus que ça. Dans la philosophie yogique, cette respiration équilibrée est la clef d’une vie pleine d’énergie.

Découvrez des exercices pour recharger vos batteries ici.

Texte : Saskia Grootegoed ; Illustrations : Ingrid Bockting

Quiche aux betteraves

1 quiche, 75 minutes

Ingrédients :

◉ Pâte :

• 200 g de farine de sarrasin ou d’épeautre complète

• ¾ c. à c. de sel de mer

• 60 ml d’huile de coco

• 80 ml d’eau

◉ Farce :

• 150 g de noix de cajou

• 1 petit oignon rouge

• 1 petite betterave, épluchée et coupée en cubes

• 1 c. à c. de sel de mer

• 3 petites gousses d’ail

• 150-170 ml d’eau froide

 

• Faites tremper les noix de cajou pendant 30 min dans de l’eau bouillante. Pendant ce temps, préparez la pâte. Mélangez la farine et le sel, puis ajoutez l’huile de coco (liquide). Ajoutez progressivement l’eau froide et pétrissez avec les mains pour obtenir une pâte brisée. Roulez en boule, couvrez et mettez au frigo pendant 30 min, pendant que vous préparez la farce.

• Égouttez les noix de cajou, rincez-les puis mettez-les dans le blender. Ajoutez progressivement l’eau froide et mixez pendant 2-3 min, jusqu’à obtenir une crème épaisse. Ajoutez les cubes de betterave, le sel de mer et l’ail et mixez jusqu’à obtenir un mélange bien crémeux.

• Préchauffez le four à 180 °C et sortez la pâte du frigo. Saupoudrez un plan de travail de farine, posez la pâte dessus puis étalez au rouleau. Utilisez le rouleau pour soulever la pâte et pour la placer sur le moule à quiche (la pâte doit déborder de tous les côtés). Avec les doigts, pressez la pâte au fond et sur les côtés du moule. Mettez au four pendant 30 min, puis sortez et laissez refroidir.

• Coupez l’oignon en rondelles et parsemez-en les deux tiers sur le fond de la quiche. Versez la crème sur tout le fond puis déposez le reste des oignons dessus. Mettez au four pendant 30-40 min, jusqu’à ce que la surface soit bien dorée. Sortez du four et laissez refroidir. Servez avec une délicieuse salade d’automne.

Restez jeune grâce au yoga

Tous ceux qui font du yoga en ont fait l’expérience : une seule séance suffit parfois à se sentir rajeuni de dix ans. Mais le yoga peut-il aussi, au sens propre, rajeunir les gens ? En 2015, des chercheurs de New Delhi ont utilisé les dernières découvertes scientifiques dans le domaine du vieillissement pour étudier l’effet du yoga et de la méditation au niveau cellulaire. Quatre-vingt-seize hommes et femmes âgés de 30 à 65 ans« apparemment sains, mais avec un mode de vie moderne et malsain »(d’après les chercheurs) se sont mis à faire du yoga en groupe, cinq jours par semaine.  Au bout de deux semaines, les séances de groupe se sont arrêtées et les participants ont poursuivi seuls les exercices de yoga et de méditation cinq fois par semaine, pendant dix semaines. Pas de surprise : à la fin de l’expérience, ils étaient tous plus minces et en meilleure forme. Mais ce que les chercheurs ont découvert dans leur sang et leurs cellules a été spectaculaire : les participants avaient tous rajeuni… 

Explication : aux extrémités des chromosomes se trouvent les télomères, des fragments d’ADN qui raccourcissent peu à peu au cours de la vie. On considère qu’ils forment comme une sorte d’horloge biologique : plus ils sont courts, plus la cellule est vieille. Au terme de l’expérience indienne, les télomères des participants s’étaient rallongés. Et ce n’est pas tout : le vieillissement physique s’explique en partie par le fait qu’au cours de la vie, l’ADN s’abîme peu à peu. Chez ces tout nouveaux yogis, l’ADN apparaissait en meilleur état qu’auparavant. Leur sang contenait également moins de cortisol, cette hormone qui, en cas de stress chronique, affaiblit le système immunitaire et augmente le risque d’obésité et d’hypertension.

 

Dîner au MacDo

Le yoga combine plusieurs facteurs rajeunissants essentiels, dont l’un des plus importants est l’activité physique. Des scientifiques ont même démontré que le sport pouvait contrer les effets d’une alimentation à base de hamburgers et de Coca-cola. Durant l’expérience, les participants – des étudiants – devaient manger uniquement au McDonald’s pendant deux semaines, tout en faisant de la course intensive pendant une demi-heure par jour. Normalement, au bout de 14 jours de petits déjeuners, déjeuners et dîners aux MacDo, même les personnes en excellente santé présentent des symptômes de risque de développer un diabète de type 2 et des maladies
cardio-vasculaires. Mais cette fois la conclusion a été surprenante : au bout de ces deux semaines, la santé des étudiants s’était améliorée. Leur cholestérolémie et leur glycémie, leur tour de taille et leur pression artérielle avaient tous chuté. Les chercheurs se sont empressés de rappeler que leur étude n’était pas une glorification du fast-food. Pour une santé optimale, mieux vaut faire du sport et manger sain.

 

Effets protecteurs

Nous abordons maintenant ce qui est peut-être le noyau du problème de la vieillesse : la baisse des capacités cognitives et le risque grandissant d’être confronté à la maladie d’Alzheimer. C’est justement sur ce terrain sensible que les effets protecteurs du yoga se font peu à peu connaître. Aux États-Unis, l’Alzheimer’s Research and Prevention Foundation s’est penchée plus particulièrement sur le Yoga Kundalini. Son directeur, Dharma Singh Khalsa, a écrit l’ouvrage Brain Longevity(non traduit en français) : il y affirme que le Kundalini est idéal pour maintenir le cerveau en bonne santé, car il réunit les cinq piliers du yoga : respiration, postures, mantras, mudras (positions des mains) et concentration mentale. Il a créé une carte des régions cérébrales activées par un exercice de Kundalini vieux de plusieurs siècles, le Kirtan Kriya.

Il s’agit de répéter un mantra simple en joignant à tour de rôle chaque doigt au pouce. Le mantra ? Saa, Taa, Naa, Maa(Naissance, Vie, Mort, Renaissance). Les IRM pratiquées par Dharma Singh Khalsa montrent que les positions des mains ainsi que la récitation du mantra activent – et donc entretiennent – des réseaux de neurones essentiels à l’attention, à la concentration et à la mémoire. L’année dernière, Dharma Singh Kahlsa a publié avec un groupe de collègues les résultats d’une étude comparant les effets du Kirtan Kriyaet ceux d’un travail de la mémoire standard, chez un groupe de 80 personnes âgées souffrant de légers troubles cognitifs. La moitié des personnes ont participé à des séances quotidiennes où elles pratiquaient des exercices de mémoire et recevaient divers conseils. Celles de l’autre moitié suivaient un cours hebdomadaire de Kundalini d’une heure, tout en pratiquant le Kirtan Kriya. Au bout de trois mois, la mémoire des personnes des deux groupes s’était visiblement améliorée, mais chez celles du groupe de Kundalini, l’amélioration était plus appréciable, et elle s’accompagnait d’une diminution des émotions négatives. La conclusion de Dharma Singh Kahlsa ? Tout le monde devrait pratiquer le Kirtan Kriyapendant 15 minutes par jour : la population resterait jeune plus longtemps, et la maladie d’Alzheimer se ferait plus rare.

Texte : Pim Christiaans ; Illustrations : Ingrid Bockting