La chanteuse qui a popularisé le Gayatri mantra auprès des yogis occidentaux fête cette année ses vingt-deux ans de carrière. Vingt-deux années d’émouvants mantras, de tournées autour de monde et de concerts méditatifs avec la complicité de Miten, son compagnon. Le 5 novembre, sort The Essentiel Collection, une compilation de ses plus beaux enregistrements. On y retrouve trois versions du mantra Gayatri, mais aussi le très groovy Om Mantra (The Cosmic Yes), ou encore un magnifique Lokah Samasta, le mantra qui appelle à l’amour universel pour tous les êtres. Difficile de ne pas avoir un doux sourire sur les lèvres à l’écoute de ces 24 titres à la sérénité apaisante. Qu’il ait été enregistré en 1998 ou en 2020, chaque mantra raisonne toujours aussi puissamment : c’est là toute la magie de ces chants ancestraux et de la voix angélique de Deva.
Deva Premal, The Essential Collection, 1998-2020, en écoute sur toutes les plateformes de streaming.
Ce sont « des femmes qui osent, qui se lancent, qui partagent ce même message qu’on a toutes notre place dans le nouveau monde ». Vingt-sept femmes de tous horizons, qui ont en commun de suivre ce que leur murmure leur cœur en travaillant en adéquation avec leurs préoccupations sociales, environnementales et éthiques. Ces femmes, Vanessa Fourcaudot a eu envie de les rencontrer. La coach, spécialisée dans l’accompagnement de celles qui se lancent dans l’entrepreneuriat, organise donc du 26 au 30 octobre le sommet virtuel des Entrepreneuses du Nouveau Monde : une série d’interviews (de 40-50 minutes) avec ces femmes entrepreneuses visionnaires, suivies de temps de questions-réponse avec le public. Son envie ? Que chaque auditrice puisse se sentir inspirée par le parcours hors des sentiers battus de ces femmes libres et déterminées. Et que chacune, peut-être, se sente appelée à apporter sa pierre à l’édifice d’un nouveau monde plus juste, plus durable et plus collaboratif…
Venez faire connaissance avec Alice Torquet, créatrice de l’agence de voyage éthique Serenji Travel, Angela Lery, fondatrice de La Cabane Bleue, une maison d’édition qui publie des albums pour enfants dédiés à la nature et à l’écologie, de Nathalie Babouraj, à la tête de l’Institut de Santé Intégrative… et bien d’autres femmes qui construisent le monde de demain avec amour et conscience.
Les entretiens seront accessibles gratuitement en direct, ou en replay à partir de 74 €. Inscrivez-vous vite à cette semaine d’entretiens qui promet d’être aussi passionnante qu’enrichissante !
Que ce soit pour l’égalité entre les femmes et les hommes, pour l’écologie ou contre le racisme, comment s’engager sans perdre ses valeurs ? Comment se battre pour ce qui nous tient à cœur sans se laisser submerger par la colère, la fatigue ou le désespoir ? Pour Claire et Pauline, la réponse tient en deux mots : l’activisme sacré. Les deux femmes organisent en novembre une retraite sur ce thème. Ou comment construire un monde meilleur en cultivant sa présence.
Yoga magazine : Comment est né le Bûcher ?
Claire et Pauline : L’idée du Bûcher est venue de manière organique. Au départ, Claire enseignait le Qoya, une pratique de mouvement très liée au féminin. À la suite d’une séance, elle a eu la vision de fonder une école qui diffuserait des savoirs, qui proposerait des retraites et qui serait co-créée avec différentes personnes. Elle a alors contacté plusieurs femmes de son entourage, dont Pauline, toutes emballées par l’idée, alors qu’elles ignoraient de quoi il s’agissait. Au même moment, Pauline venait de quitter son travail et s’intéressait beaucoup aux thématiques autour de l’activisme. C’est comme cela qu’elle a été introduite à l’activisme sacré. Un terme qui a très vite réuni nos deux visions. On cherchait à faire quelque chose inspiré de l’intuition. Essayer de ressentir un projet qui commence à travers nous et non de la volonté de notre ego. Ainsi, nous avons lancé le Bûcher : un collectif où notre objectif n’est pas de changer le monde, mais de nous aider collectivement à l’imaginer radicalement différent.
Pourquoi ce nom ?
Il y a beaucoup de métaphores autour du Bûcher. Tout d’abord le bûcher c’est là où l’on brûle l’ancien, comme les anciens paradigmes ou ce qui ne nous sert plus. Le feu symbolise l’alchimie du nouveau. Le bûcher, c’est aussi là où l’on se rassemble : c’est l’image de la communauté, de la collectivité. En français ce nom a une connotation négative, on l’associe à la chasse aux sorcières. Donner ce nom à notre collectif était aussi l’occasion de nous réapproprier ce qui, à la base, était un outil pour ces femmes, avant qu’on ne les brûle dessus.
Que signifie s’engager en conscience ?
S’engager en conscience est l’une des facettes de l’activisme sacré. Comment peut-on mettre plus de conscience dans ce que l’on fait ? Comment peut-on s’assurer que nous ne sommes pas en train de partir d’une colère brute qui est individuelle ? De quel endroit est-ce que ça part ? De mes peurs ou de mon cœur ? Comment cet endroit que je nourris pour moi peut se projeter suffisamment loin pour que tout le monde en bénéficie ? Cela peut se traduire par le fait de ramener des pratiques activistes et des luttes sociales dans les pratiques spirituelles. Finalement, s’engager en conscience, c’est relier l’activisme dans une vision ancrée dans plus de connaissance de soi, plus de lien avec la terre.
Cette manière de s’engager se base notamment sur un nouveau rapport au repos. Pourquoi ?
Une des valeurs avec laquelle nous travaillons repose sur le fait de prendre le temps, et de prendre ce temps pour pouvoir ressentir vraiment. Au-delà du bien-être, s’autoriser à ralentir, c’est ce qui permet de faire de la place pour des nouvelles pensées. En changeant notre relation au temps, on peut changer notre relation aux choses. Il s’agit d’une forme d’activisme très fort. C’est plus dur que cela en a l’air, car on doit affronter la peur de ne pas être suffisant, de pas être productive ou hyperactive. Nous devons apprendre à ralentir pour faire de la place à un certain nombre de réflexions que nous n’avons pas forcément envie d’avoir.
Faut-il développer davantage le féminin dans l’activisme ?
Nous pensons qu’aujourd’hui le masculin est largement développé, voire un peu trop. Nous le portons tous de manière démesurée. Dans une vision d’équilibre, nous avons plus besoin de développer le féminin que le masculin. Or, la manière dont on s’engage en écoutant la terre, notre corps, les gens autour de nous… est une essence plus féminine.
Un conseil pour renouer avec notre féminin ?
Le premier conseil réside autour du repos. Comme nous le disons souvent, l’énergie du féminin se trouve dans le fait de ressentir. Et cela n’arrive que lorsque l’on ralentit. Ralentir, c’est s’autoriser à ressentir. Il est aussi important de mettre son corps en mouvement. En mouvement, nous accédons à un plus large panel de ressentis. Et puis, il y a bien évidemment les rituels : comment je me connecte à la terre ? À quelque chose de plus grand que moi ? À l’invisible ? Tout cela va venir développer notre intuition et notre relation collective.
Retrouvez le Bûcher sur Instagram. À découvrir en ce moment dans notre hors-série Yoga au féminin : l’écoféminisme, le féminin sacré, les cercles de femmes, des rituels et plus encore…
Marcia, la fondatrice des studios Snake & Twist, propose un cours de Power Yoga le samedi 17 octobre à 10 h 30… sur Zoom, la plupart des studios de yoga étant actuellement fermés. Les bénéfices du cours seront intégralement reversés à la fondation L’Institut du Sein – Paris.
Le samedi 10 octobre, c’est l’association AVACS (Association pour Vaincre le Cancer Solidairement) qui organise un « yoga rose géant » au Colisée, la grande salle de spectacle de Meaux. Venez en rose !
Les association Ruban Rose et Arts et Culture allient leurs forces pour une journée de détente le samedi 17 octobre. Au programme : du Vinyasa de 9 h à 10 h, et une heure de méditation au coucher du soleil, à 18 h 45. Les séances auront lieu sur le parvis du château (et à l’intérieur en cas de mauvais temps).
Dans le cadre d’Octobre Rose, Le Bon Marche Rive Gauche propose une série d’ateliers et de tables rondes dédiés au bien-être et dont les bénéfices reviendront intégralement à l’association Ruban Rose. Cette association, à l’origine d’Octobre Rose, s’attache à sensibiliser les femmes sur le dépistage du cancer du sein et récolte des fonds pour la recherche sur cette maladie qui touchera une femme sur huit au cours de sa vie.
À découvrir
• Deux tables rondes animées par Élodie Garamond, fondatrice du Tigre yoga club, sur le thème du bien-être et de la sororité, les 7 et 14 octobre.
• Deux ateliers de méditation en partenariat avec l’application Petit Bambou, autour de l’alimentation en conscience et du lâcher prise, les 12 et 26 octobre.
• Et bien d’autres événements…
Pour retrouver toute la programmation et réserver, c’est ici !
« Teyata Om bekanze, bekanze, maha bekanze, radza samutgate soha » est le mantra du Bouddha de Médecine, un Bouddha traditionnellement représenté en bleu. Les paroles appellent à l’élimination de la douleur et de la souffrance à l’échelle mondiale. La version de Maneesh de Moor est très prenante : on est transporté au milieu d’une mystérieuse jungle animée de toute part…
• « Act like you know » de Fat Larry’s Band
Tout simplement une excellente chanson pour danser, se défouler et officialiser la fin de la journée de télétravail. Les paroles expliquent comment avoir confiance en soi quand on sort danser (réponse : en faisant mine d’être complètement à l’aise) – mais si vous restez chez vous, vous n’aurez pas ce problème !
Le choix de Juliana
• « Heart chakra » de Beautiful Chorus
Un morceau chantant, qui appelle à puiser dans notre centre énergétique : le Chakra du Cœur. Après une séance de yoga, on se relax, on ferme les yeux et on se laisse guider par cette mélodie envoûtante qui résonne en nous… Sentez comme vos soucis s’éloignent au rythme des ondes sonores.
• « All of us » de Fakear
Ce son organique est une invitation à la danse tout autant qu’à l’apaisement. Des notes vibrantes qui mêlent cordes orientales, chants tribaux et bruit de forêt, pour un voyage exotique. D’ailleurs c’est tout l’album « Vegetal » qui nous entraîne (jusqu’au bout de la nuit). On vous laisse le découvrir !
Dans les moments difficiles, il est important de se souvenir des choses les plus importantes : le rire, l’amitié… et l’immortalité de l’âme, ou atman dans la philosophie yoguique. Une très bonne raison, donc, pour repartager avec vous cette vidéo pleine d’humour et de joie, réalisée avec brio par un studio néerlandais : « Atman Survives« , une parodie 100 % yoga du classique « I will survive » de Gloria Gaynor. Des paroles hilarantes et étonnamment pertinentes ! Avec une apparition surprise de Yoga magazine en guest-star…
« Au début, j’avais peur, empêtrée dans la fierté de mon ego/ Mes nadis était bloqués par la rage/ Et mes chakras, fermés/ Je ne trouvais pas mon mulabandha/ et tombais en Chaturanga/ Je mangeais du chawarma/ et ne connaissais rien au dharma et au karma/ Je me suis perdue dans le temps et l’espace/ Je ne savais pas qu’ici et maintenant étaient the place to be… »
Et vous, sur quoi allez-vous yoguer, euh, danser ce soir ?
Alors, que faire pour prendre soin de soi quand on est obligé de rester chez soi ?
Du yoga (évidemment)
Pourquoi ? Pour s’activer, se détendre, oublier la contrainte et retrouver la sécurité réconfortante du tapis.
Comment ? En déroulant votre tapis (ou, à défaut, votre serviette de bain) chez vous. Prenez soin de créer un espace doux et chaleureux, en le différenciant bien de l’espace où vous travaillez – même si ce n’est qu’en ajoutant quelques petits objets (une bougie, des fleurs…) ou en déplaçant des meubles, si vous vivez dans un petit appartement.
De nombreux cours de yoga sont également disponibles sur YouTube. Pour être certain de suivre les conseils de professionnels, vous pouvez vous inscrire à des plateformes de cours en ligne (en ce moment, MyQee.fr propose 15 jours gratuits. Et si le confinement dure, nous vous rappelons que vous bénéficiez de l’abonnement à 9 € 50 au lieu de 12 € par mois avec le code YMJANVIER). Certains studios ont également eu la belle idée de proposer des cours en direct, en livestream : c’est le cas de Mirz, par exemple. Cela permet de soutenir financièrement les professeurs de yoga dont l’activité est menacée par la fermeture temporaire des studios.
N’oubliez pas de nettoyer régulièrement votre tapis : dans un vaporisateur, mélangez moitié vinaigre blanc, moitié eau, et quelques gouttes d’huiles essentielles antibactériennes (arbre à thé, lavande…).
Méditer
Pourquoi ? Pour gérer son anxiété, prendre du recul par rapport à la situation, et se connecter aux milliers de personnes qui sont probablement en train de méditer en même temps que soi…
Comment ? Pour commencer : dix minutes au réveil, ou dix minutes le soir, avant de dormir. Régulièrement dans la journée, faites une pause et prenez le temps de respirer consciemment. Si vous avez besoin d’un coup de pouce, c’est le moment de télécharger une application de méditation. À tester ? Petit Bambou, Calm et 7mind, qui proposent des versions françaises gratuites.
Vous êtes en télétravail ? Vous avez (probablement) l’avantage de pouvoir être plus souple que d’habitude dans vos horaires. Peut-être remarquerez-vous que vous avez besoin d’une « pause méditation » tous les jours vers 16 h – une bonne habitude à mettre en place puis à conserver, confinement ou pas !
Cuisiner
Pourquoi ? Pour stimuler ses sens, sa créativité, et briser la croyance selon laquelle nous sommes condamnés aux pâtes et au riz pour les 15 prochains jours !
Comment ? Retrouvez toutes les recettes de Yoga magazine ici. Privilégiez autant que possible les fruits et légumes frais et de saison, qui apportent, selon la médecine ayurvédique, plus de prana. Choisissez des ingrédients qui boostent le système immunitaire, comme le gingembre, l’ail et le citron.
Comment ? En sortant le nez par la fenêtre ! Ou, quand vous sortez de chez vous, en prenant le temps d’emplir largement vos poumons. Familiarisez-vous avec les très nombreuses techniques de pranayama : Nadi Shodhana (la respiration alternée, excellente en cas de stress), Kapalabhati (la respiration du crâne scintillant), Bhastrika (la respiration du soufflet, pour sortir de la torpeur), Samavritti (la respiration égalisée)…
Enfin, pensez à aérer votre intérieur en ouvrant grand les fenêtres au moins 20 minutes par jour.
Socialiser
Pourquoi ? En cas de crise – à petite, moyenne ou grande échelle – la solidarité est un inestimable facteur de résilience. Gardez le contact avec vos proches en les appelant, plutôt qu’en leur envoyant des textos et des mails. Privilégiez les appels en vidéo qui rapprochent via Skype par exemple. Mais même virtuellement, le lien est important.
Comment ? La communauté yoguique d’Instagram déploie des trésors d’entraide et de solidarité en ce moment ! De nombreux professeurs ont mis en place des sessions « live » ces derniers jours : on adore les méditations du soir de Lili Barbery-Coulon et d’Odile Chabrillac. Une belle manière de se sentir soutenu-e et relié-e au reste de l’univers…
150 g de nouilles de riz noires ou blanches
½ tasse de pois chiches cuits
300 g d’épinards frais
375 ml d’eau
2 c. à c. de gingembre frais râpé
½ c. à s. de citronnelle moulue
3 feuilles de lime
1 c. à c. de mirin
½ c. à c. de graines de moutarde
1 grosse carotte
1 patate douce
4 tranches de racine de lotus
1 c. à c. de mélange quatre-épices
½ c. à s. de pâte de miso
Coriandre fraîche
Menthe fraîche Facultatif : kimchi (légumes marinés)
Faites bouillir de l’eau dans une grosse casserole. Ajoutez les nouilles et faites cuire selon les instructions sur l’emballage. Lavez les pois chiches jusqu’à ce qu’ils cessent de mousser, et égouttez-les bien. Lavez les épinards et égouttez-les. Épluchez la carotte et la patate douce et coupez-les en tranches fines. Faites bouillir l’eau. Ajoutez gingembre, citronnelle, feuilles de lime, mirin et graines de moutarde. Faites cuire les légumes dans cette eau aromatisée, jusqu’à ce qu’ils soient cuits mais toujours croquants. Ajoutez les racines de lotus, la poudre quatre-épices, la pâte de miso et les pois chiches et réchauffez 5 minutes à feu doux. Placez les épinards et les nouilles dans deux bols ou assiettes creuses, puis versez la sauce. Garnissez de coriandre, de menthe et (éventuellement) de kimchi.
Cet atelier de méditation sera orchestré par Silence, organisateur de bulles de silence et de séjours en silence près de Paris. C’est inspirée par la méditation Vipassana que Jeanne Dujardin s’est lancée dans cette démarche : « L’absence de bruit est un phénomène en voie de disparition, expliquait récemment Jeanne à Yoga magazine. Sur Terre, une cinquantaine de lieux seulement (aucun en France) restent exempts de pollution sonore, selon le bio acousticien Gordon Hempton. Heureusement, il existe une autre forme de silence : le silence intérieur. On peut s’y connecter n’importe où. Faire silence, c’est nous octroyer une parenthèse de calme indispensable à notre équilibre physique en mental. »
Pour réserver votre place le dimanche 15 mars à la Montgolfière (Paris), c’est par ici. Et gardez l’œil bien ouvert, car Yoga magazine vous proposera bientôt de gagner une place pour la prochaine Heure du Silence, en avril…
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